"Bien informés, les hommes sont des citoyens; mal informés ils deviennent des sujets" (Alfred Sauvy)

L’association El Baraka de Sidi bel abbès fête "Yennayer" avec les "personnes aux besoins spécifiques"

Yennayer El BarakaComme chaque année, à l’occasion de la célébration du « Yannayer », L'Association pour le soutien aux personnes handicapées  « El Baraka » de la wilaya de Sidi bel abbès, a tenu une nouvelle fois à marquer, l’événement en se rendant  au chevet de trois personnes grandes handicapées, appartenant à une même famille.

Par K. Benkhelouf

Elle réedite ainsi son geste traditionnel de solidarité à l’égard de cette frange de la société aux besoins spéciaux et démunie et ce en organisant chez elle,  la célébration de Yannayer tel que la tradition le veut, pour leur apporter de la joie et du réconfort et marquer avec beaucoup  d’émotion, empreinte de générosité et de solidarité, le symbole d’espoir et de renouveau que  favorise cet évènement. Ainsi des fruits secs, des fruits frais de saison, des gâteaux, des friandises et fameux « cherchem », ont décoré une grande table à laquelle prirent part tous les présents.

Nous apprendrons, que d’autres familles, dans la même situation, recevront, la visite de l’association, afin de leur procurer également du bonheur, grâce à l’esprit d’entraide et de bienfaisance , de noblesse d’âme et des actions de piété, des membres de l’association El Baraka qui s’illustrent, au fil des jours, par la diversité des actions de son programme, focalisé essentiellement autour de la prise en charge des franges de la société dont ils ont mission, ainsi que tout autres couches défavorisées par un destin tragique.

Mme Saadi Kheira nous dira : « Toute situation nécessiteuse, nous interpelle, pour nous investir auprès d’elles par nos actions caritatives, qui visent à enraciner les notions de serviabilité et d’assistance, avec une prise de conscience loin de toute idée rétrograde. Et par  nos simple gestes, désormais, partie de nos objectifs, nous exprimons  notre présence à ces personnes condamnés à vivre dans l’attention que l’on doit leur apporter »