"Bien informés, les hommes sont des citoyens; mal informés ils deviennent des sujets" (Alfred Sauvy)

L’association 'Faraj El Khirya' lance son projet "A chaque enfant en difficulté son pédo-psy"

Écrit par K. Benkhelouf

El Khayriya enfants 03En coordination avec la bibliothèque principale de lecture publique « Mohammed al-Kebati » et les secteurs de l’éducation et de la santé, l’association "Faraj El Khirya" de Sidi Bel-Abbès, vient de lancer un ambitieux projet à caractère éminemment éducatif, culturel et social en direction des "enfants en difficulté", projet intitulé  « A chaque enfant son pédo psy », et ce avec l'accompagnement des services et intervenants spécialisés.

Par K.Benkhelouf

 

Avec  ce projet, l’association se veut devenir une complémentarité  parmi les innovateurs des domaines de suivi scolaire, d’une tranche d’enfant afin de penser l’avenir de l’éducation par la contribution extra muros à travers les écoles du territoire de la wilaya. Sa vision est de collaborer autour d’initiatives concrètes pour mailler lee écoles de la wilaya d’initiatives qui permettront  de développer  le plein potentiel  de changement  de l’enfant et de l’épanouir comme citoyen confiant  dans sa capacité d’agir. 

La présidente  de l’association Mme Farah Naimi, nous dira que : « Ledit projet emploiera  diverses actions de dessins, travaux manuel, lecture, sans omettre l’animation, qui aura  sa part à travers des  soirée interactive, artistique et inspirante, rythmée par des témoignages de personnalités reconnues,  de jeunes engagés du mouvement culturel de la wilaya, qui se présenteront avec des expériences artistiques inédites, avec plus d’émotions, et aussi des états, qui peuvent parfois jouer un grand rôle dans l’expression de nos émotions ».

A cet effet et pour le lancement de cette initiative, des ateliers de dessins ont, permis des séances en faveurs de 70 enfants  dument sélectionnés, émanant de plusieurs établissements scolaires, reconnus pour avoir un besoin urgent de suivi psychologique,  leur permettant de ce mouvoir sous la supervision de psychologues, tout le long de la  séance de dessin libre. Ainsi l’enfant passant aujourd’hui,  à l’action du dessin libre, n’est plus une suggestion, mais une nécessité, qui va permettre aux spécialistes, de faire révéler le potentiel de chacun. C’est alors, que tout le long de la séance, les yeux avertis des psychologues, ont  permis de découvrir auprès des chérubins, non seulement leur personnalité à travers leur dessins, mais aussi leur capacité détenue  dans la maitrise des sujets  reproduit  et des couleurs employées, laissant apparaitre en eux « des graines de talent ». Dans le cadre de la psychothérapie le dessin devient notamment une évidence dans les cas où l’enfant ne parle pas du tout, comme ils sont également utilisés en tant que tests et études de maturation intellectuelle et affective.

Ainsi l’Association « Faraj El Khirya », se veut être pionnière dans ce projet d’innovation sociale, pour contribuer à des actions de thérapie et identifier dans ce monde d’enfant, la créativité et pourquoi ne pas répondre à des enjeux de société. Alors  nous saurons que sereinement suivi, chaque enfant, apprendra à développer ses capacités sous  les conseils des psychanalystes, qui lui permettront de devenir pleinement auteur de sa vie, et acteur dans leur société. « Aujourd’hui, il est indispensable que ce type d’action,  touche l’ensemble de la société, pour que personne ne reste au bord de la route » nous dira un membre.  Aussi tout le long de la séance, les spécialistes découvriront que le temps du gribouillage ou du semblant de dessin, était l’identité  de l’enfant qui vient du corps, pour émerveiller et ne pas inquiéter à l’âge du retard.

Au regard des travaux innocent effectués, les enfants cultivent chez l’assistance une confiance de leur capacité d’agir, et une conscience de leur légitimité à faire parti du monde de demain. « Grâce à l’attention et le suivi professionnel, qui leur apprendront à débloquer les acquisitions éclairées par les dessins » nous dirons les psychologues présent, car ajouteront il, « depuis  fort longtemps, le dessin est utilisé comme un mode médiation, dans l’approche thérapeutique des enfants et particulièrement ceux qui sont en difficultés. En effet l’éducation est l’affaire de tous, et  à travers des actions semblables, il serait possible de  redessiner  l’avenir des enfants, dont les comportements semblent inquiéter ! » 

En conclusion, nous saurons combien ce type d’action par le dessin est nécessaire. Car les enfants dans l’incapacité de décrire par le langage ce qui se passe en eux, le dessin est un outil de médiation qui va permettre au travers de la description de l’enfant d’élaborer une compréhension des causes des symptômes et  de son  développement progressif et positif