"Bien informés, les hommes sont des citoyens; mal informés ils deviennent des sujets" (Alfred Sauvy)

Le RCL, un parti royaliste qui se moque des élections

Le symbole véhiculé par le RCL se traduit par "le Roi, ses Cireurs et ses Lampions". Ce type de regroupement qualifié de politique n’est en fait qu’un rassemblement forgé par le parasitisme avec comme référence le saprophytisme. Lire la suite...

Par B. Makhlouf

 

La révolution ayant permis de libérer le pays d’un colonisateur spoliateur des biens d’un peuple, si elle pouvait s’exprimer à travers ses martyrs, ne reconnaitrait point la paysage politique actuel. L’espace politique est vicié par des comportements rétrogrades que sont l’idolâtrie qui en vérité ne peut être qu’envers le créateur. Malheureusement ou plutôt heureusement qu’il y a en 2019 des personnes qui vénèrent d’autres êtres humains.

La tentation développée par des groupuscules se faisant appeler parti politique n’est en fait, selon certains anthropologues, qu’un assemblage d’individus attirés par le gain facile que les écologues qualifient de prédateurs et de parasites. Dans ce volet, cet amas d’êtres vivants agrippés à un écosystème en dégradation permanente tente de puiser le maximum de biens ainsi qu’à sa progéniture. Sa typologie le subdivise en trois catégories, la première c’est celle des super-prédateurs et ils ne sont pas nombreux afin que la biomasse produite par l’écosystème leur rapporte gros. La seconde est faite de cireurs ou de brosseurs qui récoltent les miettes laissées par le niveau trophique supérieur et se réjouissent car leur maîtres ont été satisfaits totalement. La troisièmes classe est celles des larbins ou des lampistes que tous les dictionnaires qualifient de subalternes à qui on fait endosser toutes les responsabilités d’un système ou un individu servile.

Une lutte infernale et constante entre les deux dernières classes se traduit par un frein à tout développement socioéconomique. Pour preuve cette organisation présente dans tous les pays en voie de développement ou encore en voix de sous-développement n’est pas arrivée à insuffler un vent de démocratie et de développement économique. Un proverbe arabe souligne à juste titre qu’il « ne reste dans la rivière que ses galets usés par les eaux. » Vendez-moi du rêve avant que je ne crève.