"Bien informés, les hommes sont des citoyens; mal informés ils deviennent des sujets" (Alfred Sauvy)

L'Algérie désignée à la tête du Réseau des instituts maghrébins des sciences de la mer

Écrit par APS

L'Algérie désignée à la tête du Réseau des instituts maghrébins des sciences de la merTIPASA- L'Algérie, représentée par le Centre national de recherche et de développement de la pêche et de l'aquaculture (CNRDPA) de Bou Ismail (Tipasa), a été désignée à la tête du Réseau des instituts maghrébins des sciences de la mer, à l'issue des travaux de la 4ème réunion ordinaire de ce réseau, organisée les 23, 24 et 25 octobre courant à Nouakchott (Mauritanie), a annoncé mardi le directeur du CNRDPA, Rachid Anane.

 

La présidence du secrétariat général de ce réseau, auparavant dévolue à la Mauritanie, à travers l'Institut mauritanien des recherches océanographiques et des pêches, ont été confiée au CNRDPA de Bou Ismail, jusqu'à l'horizon 2020, après accord de tous les membres présents.

Le Réseau des instituts maghrébins des sciences de la mer a été initié en 2012 sous la houlette de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

Selon M. Anane, également chercheur permanent au CNRDPA, la présidence du secrétariat général de ce réseau maghrébin, englobant outre l'Algérie, la Tunisie, la Libye, le Maroc et la Mauritanie, a été confiée au chercheur et directeur adjoint, Mustapha Djilali.


Lire aussi: Une application mobile pour impliquer les citoyens dans la protection de l’environnement


Il s'agit là, a-t-il ajouté, d'une "lourde responsabilité, consistant à jouer un rôle efficient et efficace pour fédérer les positions des états du Maghreb à propos de la ressource halieutique et aquacole".

Il a, également, exprimé son souhait d'une coopération commune entre les états membres, au titre de la poursuite des efforts déjà engagés par la Mauritanie dans le domaine.

L'Algérie va œuvrer à la mise en place de programmes conjoints de recherche scientifique et de formation, tout en encouragent les échanges d'expertises, à travers la création de groupes de travail mixtes en matière de pêche et écosystèmes marins, parallèlement à des journées d'études, à l'instar du projet actuellement en préparation sur le thème de la "Gestion de la ressource piscicole".

Des représentants d'organisations régionales et internationales ont pris part à cette réunion ordinaire du réseau des instituts maghrébins des sciences de la mer, ayant donné lieu à l'examen, entre autres, des résultats des recherches réalisées dans le domaine, au niveau des différents centres et instituts.

Les participants à cette rencontre se sont engagés à placer "le développement de la ressource aquacole" au centre des priorités de la coopération régionale durant les deux prochaines années, a souligné M. Anane.

La réunion a, également, pour objectif de préserver le tissu professionnel et social des pêcheurs, dont les professionnels de la pêche traditionnelle, considérés à la base de la stabilité des côtes Sud de la Méditerranée et de la rive Est de l'Atlantique, au vue de leur rôle dans le développement de l'économie bleue, a, encore, souligné le responsable.